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Marie-Virginie : venue pour louer, elle est repartie avec ses silhouettes

Marie-Virginie : venue pour louer, elle est repartie avec ses silhouettes

Il y a parfois une différence entre la tenue que l’on choisit pour un moment… et celle dans laquelle on se reconnaît vraiment.

Lorsque Marie-Virginie est venue chez Maison Adé pour préparer le tournage du Mortier, son intention était claire : trouver des silhouettes pour le projet, les porter devant la caméra, puis les restituer.

La Location Signature semblait donc être la réponse naturelle.

Puis il y a eu les essayages.

Et le scénario a changé.

Marie-Virginie est finalement repartie avec deux ensembles Maison Adé qu’elle avait choisi d’acheter.

Non plus seulement pour Le Mortier.

Pour elle.

Photos : Luc Godonou Dossou

Venir chercher une silhouette pour un rôle

Marie-Virginie évolue entre création, production et interprétation autour de Shemy Prod.

Pour le tournage du Mortier, l’image avait donc une fonction précise.

Une silhouette destinée à la caméra doit avoir suffisamment de présence pour exister dans l’image. Elle doit accompagner une intention, un mouvement, une parole.

Mais elle ne devrait jamais prendre la place de celle qui la porte.

C’est aussi pour cela que Marie-Virginie était venue au Vestiaire d’Autorité.

Trouver des pièces capables d’accompagner le projet sans fabriquer un personnage qui l’effacerait.

Puis il y a le miroir

Un essayage produit parfois quelque chose que l’on n’avait pas anticipé.

On entre avec une utilisation précise en tête.

« C’est pour un tournage. »

« C’est pour une cérémonie. »

« C’est pour une prise de parole. »

Et puis une silhouette apparaît dans le miroir et la question change.

Ce n’est plus seulement :

Est-ce que cette pièce fonctionne pour ce moment ?

Mais :

Est-ce que je me reconnais dedans ?

C’est ce qui est intéressant dans l’histoire de Marie-Virginie.

Les deux ensembles qu’elle essayait avaient été envisagés comme des costumes de tournage au sens pratique du terme : des créations dont elle avait besoin ponctuellement.

Pendant les essayages, ils sont devenus autre chose.

Des pièces qu’elle avait envie de retrouver une fois le tournage terminé.

Des vêtements suffisamment proches d’elle pour continuer leur histoire dans sa propre vie.

De la location à l’envie de garder

Cette bascule peut sembler anodine.

Elle ne l’est pas.

Parce qu’elle raconte assez précisément ce que nous cherchons au Vestiaire d’Autorité.

Nous ne cherchons pas à convaincre une femme qu’une pièce lui va.

Nous cherchons cette rencontre beaucoup plus difficile à provoquer : celle où la personne se regarde et comprend qu’elle n’est pas en train d’endosser une identité étrangère.

La création possède son caractère.

Elle peut avoir du volume.
Une coupe forte.
Une matière visible.
Une présence immédiate.

Mais quelque chose reste intact.

La femme.

Marie-Virginie était venue chercher deux silhouettes à emprunter.

Elle a choisi de les garder.

C’est probablement l’une des manifestations les plus simples de cette rencontre.

Une création suffisamment forte pour l’image, suffisamment juste pour la vie

Les photographies du tournage du Mortier racontent évidemment un projet artistique.

Elles racontent aussi autre chose.

Les vêtements existent dans l’image.

On voit leurs volumes, leurs lignes, leurs matières.

Mais on regarde Marie-Virginie.

Son mouvement.
Son regard.
Son interprétation.
Ce qu’elle est venue raconter.

Et c’est exactement l’équilibre que nous recherchons chez Maison Adé.

Une création n’a pas besoin de disparaître pour laisser la femme exister.

Elle doit simplement savoir où est sa place.

Le vêtement après le tournage

C’est peut-être là que l’histoire devient la plus intéressante.

Le tournage possède une fin.

La silhouette, elle, peut continuer.

Une pièce choisie pour une scène peut ensuite accompagner un dîner.

Une création pensée pour une prise de parole peut entrer dans une réunion.

Un vêtement porté devant une caméra peut un jour être choisi simplement parce que l’on a envie de le remettre.

À partir de ce moment-là, il n’est plus « la tenue du Mortier ».

Il fait partie du vestiaire de Marie-Virginie.

Et la création commence à accumuler une histoire que Maison Adé ne contrôle plus.

C’est elle qui lui appartient désormais.

La cliente est l’héroïne

Chez Maison Adé, cette idée revient souvent.

La cliente est l’héroïne.

Pas parce que le vêtement lui donnerait soudain plus de caractère, de confiance ou de légitimité.

Marie-Virginie n’avait besoin d’aucun ensemble pour devenir l’interprète de son projet.

Le vêtement n’a pas créé sa présence.

Il l’a accompagnée.

Et le fait qu’elle ait souhaité conserver ces deux silhouettes après être venue initialement pour les louer dit peut-être quelque chose d’encore plus intéressant :

elle n’y a pas seulement reconnu les besoins d’un tournage.
Elle s’y est reconnue, elle.

Photos : Luc Godonou Dossou

Une silhouette pour le moment qui compte

Un tournage, une scène, une prise de parole, une cérémonie, un lancement ou un rendez-vous important : certains moments demandent que l’image soit pensée avec autant de justesse que le reste.

Le Rendez-vous Privé au Vestiaire d’Autorité permet justement de venir essayer les créations et de trouver la silhouette qui accompagnera ce moment sans prendre ta place.

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